| A14 — Les Verts - relatif aux modalités de la concertation. |
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Considérant la volonté de la municipalité de mettre progressivement un terme au legs de l’ère du tout-automobile et à la véritable aberration que constitue la présence, sur les voies sur berge de la Seine, d’une véritable autoroute urbaine, qui défigure un site classé par l’UNESCO au patrimoine mondial de l’humanité, qui altère le corridor écologique et le réservoir de biodiversité qu’est la Seine ; Considérant que par son ampleur, son caractère éminemment symbolique, et l’importance de la Seine pour le paysage parisien, ce projet concerne l’ensemble des Parisiens, et bien au-delà, tous les Franciliens et les amoureux de Paris ; Considérant que l’expression des citoyens des autres collectivités territoriales de l’Île-de-France serait grandement appauvrie si elle se limitait à celles de leurs éluEs, fussent-ils leurs représentants légitimes ; Considérant qu’une politique d’urbanisme moderne ne peut être que démocratique, et qu’associer les citoyens permettrait, non seulement d’atténuer les éventuelles réticences des habitants les plus rétifs à la mutation de leur territoire, mais également d’améliorer le projet, en faisant émerger des propositions originales et innovantes ; Considérant que dans cette optique, les différentes associations de quartiers, d’usagers de l’espace public, et de protection de l’environnement, particulièrement nombreuses en Île-de-France, doivent pouvoir éclaire le débat public de leur expertise et de leur force de proposition ; Considérant que le projet de réaménagement forme un ensemble cohérent, qui ne saurait se résumer à une déclinaison des enjeux arrondissement par arrondissement ; Considérant qu’une implication fructueuse des citoyens suppose, bien au-delà de simples réunions d’informations, que leurs soient donnés des moyens d’expertise, et que le temps leur soit donné de construire leurs propositions ; Considérant enfin la nécessité, pour que le caractère démocratique de la concertation ne soit pas qu’un simple vernis, d’associer les citoyens le plus en amont possible, dès la phase de diagnostic, et de leur soumettre les différentes hypothèses de réaménagement possibles ; Sur proposition de Danielle Fournier, de Christophe Najdovski et des éluEs du groupe Les Verts, l’annexe n° 2 du projet de délibération 2010 SG-155, relative aux modalités de la concertation préalable pour l’aménagement des berges de Seine, est ainsi rédigée :
Cet amendement a été retiré suite au dépôt de l'amendement 19 ter
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