| Les autres modes de déplacements et les transports collectifs |
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De façon plus générale, la valorisation du fleuve s’inscrit dans une politique générale de reconquête progressive de l’espace consacré à la circulation automobile et de promotion des autres modes de déplacements. En 10 ans, la circulation a baissé de 20% dans Paris, permettant de baisser la pollution atmosphérique, le bruit, la consommation de ressources fossiles et la production de gaz à effet de serre. Cela a été rendu possible par une politique déterminée de développement de l’offre de transports collectifs et de promotion des modes doux. Cette politique se poursuivra avec le plan de mobilisation pour les transports conduit par la Région Île-de-France. À court terme, des améliorations ont déjà votées par le <abbr title="Syndicat des transports d'Île-de-France">STIF</abbr> et pour certaines sont déjà en cours de réalisation. Ainsi, l’automatisation de la ligne 1 du métro permettra une adaptation en temps réel de la fréquence en fonction de la fréquentation constatée, ce qui améliorera nettement le confort des usagers et la régularité de cette ligne très chargée. De même, 30 nouvelles rames à 2 niveaux seront mises en service sur la ligne A du RER, à échéance 2013, ce qui aura pour conséquence d’ouvrir de l’ordre de 10 000 places supplémentaires à l’heure de pointe, soit un accroisssement d’environ 20% de la capacité. Enfin, le schéma directeur du RER C, adopté en décembre 2009 par le <abbr title="Syndicat des transports d'Île-de-France">STIF</abbr>, va permettre à brève échéance de doubler la fréquence de desserte vers Ivry et Vitry, et d’ici à 2013, la vitesse de circulation des trains dans Paris devrait être relevée. Durant la phase d’élaboration du projet, d’autres mesures sont envisagées, comme la mise en place d’un transport fluvial permettant de relier Voguéo à Batobus. Ce projet s’inscrit donc bien dans le cadre d’un renforcement considérable des axes de transports collectifs le long de la Seine et dans l’axe estouest : par exemple en termes de capacité, c’est un renforcement de plus de 10 000 passagers par heure, alors que le projet de reconquête des berges ne modifie les capacités que de 1 500 à 2 000 passagers par heure. Par ailleurs, l’ensemble du projet intégrera la volonté affirmée de la Ville de Paris de garantir des continuités cyclables le long de la Seine, de promouvoir la pratique du vélo pour tous et d’accorder aux vélos une véritable place aux abords du fleuve (stationnement, stations Vélib ...).
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